U . P . C

Union des Populations du Cameroun

L'AME  IMMORTELLE  DU PEUPLE  CAMEROUNAIS

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1472 :

       le Portugais Fermâo do Poo occupe l'île (qui va porter

le nom de Femando-Po) dans la baie de Biafra, au fond du Golfe de Guinée dans l'océan Atlantique. Il remonte l'estuaire d'un fleuve (le Wouri) où pullule de grosses crevettes : il le baptise le Rio dos Camaroes (la Rivière des Crevettes). Ce nom de camaroes sera repris suivant l'intonation de la langue du colonisateur présent : hollandais, anglais, allemand puis français. Et Camaroes deviendra Cameroons, puis Kameroun, et enfin Cameroun.  

1517 : 

Charles Quint autorise la traite des esclaves.

1599 :  les Hollandais chassent les Portugais du Golfe de Guinée.  
1641 :  

monopole hollandais dans le Golfe de Guinée (période de la Compagnie des Indes Occidentales).

vers 1715 :

les musulmans venus du royaume du Bornou (Niger), islamisent le Mandara (Nord Cameroun).  

1778 :  

le Portugal cède l'île de Fernando-Po à l'Espagne à partir de 1800 : après les premières croisades anti-esclavagistes l'Angleterre qui se pose en champion dans la lutte contre le trafic du " bois d'ébène ", entreprend une action civilisatrice en Afrique noire en partant de la Sierra Leone et du Gold Coast (Ghana).  

1802 :

   la traite des esclaves sur le littoral (camerounais) bat son plein à partir de deux établissements importants : l'un situé dans l'île de Manoka, à l'embouchure du Wouri, l'autre dans l'île de Malimba, à l'embouchure de la Sanaga.  

1807 : 

abolition, par le Parlement britannique, de la traite des esclaves.

1815 : Traité de Vienne sur l'interdiction de la traite des esclaves dans le  monde.
1827 :

   les Anglais installent une base de surveillance maritime dans l'île de Femando Poo, pour la lutte contre la traite des esclaves. Apparition sur les Côtes africaines d'un parler " pidgin english " qui va s'épanouir et s'installer en même temps que les premières firmes anglaises, de

Liverpool et de Bristol.

1843 :

un Noir métissé des Antilles britanniques, le pasteur Joseph Merrick, fonde, avec l'accord du King Bell, la première mission baptiste appelée Cameroons (mort en mer en 1849).  

1845 :

   un jeune protestant anglais, Alfred Saker, de la mission

baptiste de Londres, obtient la permission de s'installer, avec sa femme, sur les terres du King Akwa. C'est le vrai début de l'évangélisation au Cameroun, ainsi que des premières scolarisations en anglais.

1852 :

traité entre S.M. la Reine Victoria d'Angleterre et les chefs duala. Les Kings Belle (anglicisé Bell) et Akwa, et les chefs Priso et Deïdo s'engagent, contre des indemnités annuelles pour perte de revenus, à renoncer à la traite des esclaves, aux sacrifices humains, et à sauvegarder la vie des missionnaires.  

1868 : 

  Johann Tormählen fonde un comptoir, sur ponton, en face des terres duala dans l'estuaire du Rio dos Camaroes (Wouri), pour la firme allemande Woermann de Hambourg. D'autres firmes allemandes viendront installer une concurrence aux firmes anglaises qui profitent du " parler " anglais que la mission baptiste Saker développe.

1869/75 l' allemand Gustav Nachtigal explore le Bornou et la cuvette du tchad.  
1879 : 

 les missionnaires presbytériens américains s'installe à Batanga, vers Kribi, et entreprennent à partir de 1884 (M. et Mme Brier), l'évangélisation du pays boulou puis bassa.

1884 :

  les kings Duala, Bell et Akwa, signent, avec Edouard

Woermann, un accord d'abandon de leurs droits de souveraineté, de législation et d'administration de leur territoire à la firme C. Woermann & J. Thormählen , accord que le consul général allemand, le Dr Gustav

Nachtigal, signe à son tour, le 12 juillet, comme traité de protectorat avec les Kings Duala. Il prend possession du Kameroun au nom de l'empereur d Allemagne, et hisse le drapeau allemand sur le plateau de Joss, le 14 juillet, à la barbe de l'envoyé de Sa Gracieuse Majesté.  

1884/85 :

 15 novembre 1984, ouverture de la Conférence de Berlin sur le partage de l'Afrique.  

1890

des missionnaires catholiques allemands de la congrégation des Pallotins  (Père Heinrich Victor) remontent la Sanaga et fondent, sur la rive droite du fleuve, leur première mission au Kameroun qu ils baptisent Marienberg.  

1895 :

   Njoya. à 15 ans. est le premier roi bamoun.

1895/1907 

 Puttkamer, gouverneur, donne au Kameroun une solide structure administrative et force un développement économique : chemin de fer Douala-Nkongramba, Douala-feséka (puis sur Yaoundé avec les Français en 1927). Construction de grands ponts métalliques sur les fleuves, hôpitaux et écoles .  

1911: 

 en échange de ses droits allemands au Maroc, l' Allemagne orient de la  France 277130 km2  du Congo fançais, au Nord-Est et au Sud du  Kameroun. (coup d'Agadir).

1913 / 14 :

l'administration allemande exproprie de plus en plus des terres duala. Rudolph Manga Bell le fait savoir à Berlin par des émissaires à lui : il est dénû de ses fonction le 4 août 1913. 

En 1914, le 7 août, il est jugé pour trahison et condamné à mort. Pendu le 8 août.  

août 1914/février 1916

durée des hostilités au Kameroun allemand. Après un partage provisoire du Kameroun, avec les Anglais, le général Aymerich, chef des Forces de l'Afrique Équatoriale Française, puis commissaire de la

République, reçoit l'ordre de restituer, à l'AÉF, les terres accordées au Kameroun allemand en 1911.

28 juin 1919 :

 Traité de Versailles. l'Allemagne perd ses colonies.

10 juillet 1922 mandats de la Société des Nations. Le Cameroun est partagé : la  France reçoit la partie orientale (475e), et l'Angleterre la partie occidentale (175e)
1939 :

   manifestations patriotiques pro-françaises de la " Jeunesse camerounaise  française " (Jeucafra du président Paul Soppo Priso), que soutient, à Paris, le  " Comité d'Union camerounaise " du ministre Gaston Monnerville.

1940 :    les " trois glorieuses " de l'Outre-mer, des 26, 27 et 28 août : ralliement à la France libre du Tchad, du Cameroun et du Congo. Le général de Gaulle au Cameroun en octobre. Leclerc gouverneur.
1941 :

   la Force L (Colonne Leclerc puis 2e D.B.), prend Koufra aux Italiens (1/03/41), dans le Désert de Libye, et commence une marche victorieuse qui va l'amener à Strasbourg (23/11/44) et Berchtesgaden (4/05/45).

1944 : 

  de Gaulle et le Comité d'Alger organisent, du 30 janvier au 8 février, la Conférence de Brazzaville sur le devenir des colonies françaises de l'Afrique noire. le 7 août, René Pleven signe le décret autorisant le syndicalisme dans les colonies françaises d'Afrique.  

1945 :

Douala 5-8 septembre. Les colons Blancs ouvrent les " Etats généraux de la colonisation en Afrique noire ". les 24 et 25 septembre, émeutes à Douala. Activistes blancs contre syndicalistes blancs et noirs.  

1946 : 

  avril, naissance du syndicat cégétiste USCC (Union des syndicats confédérés du Cameroun)

Bamako le 21 octobre. Création du RDA (Rassemblement démocratique africain)

13 décembre l'O.N.U. reprend les dispositions du Traité de Versailles. Le régime de tutelle est appliqué au Cameroun français et britannique.

1948.

naissance du parti UPC (Union des populations du Cameroun). 

du 10 au 13 avril.

 1er congrès de L UPC à Dschang Mathias Djoumessi est élu président et_.Um Nyobé secrétaire général et leader du mouvement UPC. Félix

Roland Moumié est l'un des vice-présidents

1952 :

  du 28 au 30 septembre, 2e congrès de l'UPC à Eséka.

Félix-Roland Moumié président. Abel Kingué et Emest Ouandié sont nommés vice-présidents ;  

7 mai 

 au Tonkin, notre Corps expéditionnaire

d' Extrême-orient perd la bataille de Diên Biên Phu.

1955

semaine d'émeutes (22 au 30 mai) dans les villes du

Centre-Sud Cameroun; interdiction, le 13 juillet, de l'UPC et de toutes ses sections

1956 :

 19 juin à Paris, la Loi-cadre est adoptée. Le 23 décembre, au Cameroun, élection de l'Assemblée territoriale camerounaise, l'Atcam.

1957 :

 10 mai, André-Marie Mbida est le premier Chef de gouvernement autonome du Cameroun. Hymne et drapeau  

1958 :

 13 septembre, mort au maquis de Ruben Um Nyobé.

1960

Indépendante du Cameroun le 1er janvier.

5 mai,Ahmadou Ahidjo président de la 1ère République

16 mai, gouvernement du Premier ministre Charles Assale avec Njoya à l'Intérieur. Onana aux Finances. Okala aux Affaires Etrangères .

Mort à Genève, le 3 novembre, de Félix Roland Moumié président de l'UPC.

1961 :

Plébiscites des 11 et 12 février: le Cameroun septentrional choisit le rattachement au Nigeria, et le Cameroun occidental rejoint le Cameroun français;Réunification du Cameroun occidental et oriental le

1er octobre.La République fédérale du Cameroun est

déclarée le 20 octobre.

1964 :

   mort d'Abel Kingué au Caire.

1965 :

   réélection en mars du président Ahidjo.

1967 :

   30 mai, la République du Biafra est proclamée

1970 : 

12 janvier, fin de la guerre du Biafra. (Traité de paix le 12 juin).

28 mars, réélection du président Ahidjo (opposant Abel Eyinga récusé). Paul Biya est ministre d'État dans le gouvernement du 12 juin.

19 août, arrestation d'Ernest Ouandié à Mbanga dans le Mungo.  

1971

vendredi 15 janvier, Emest Ouandié est fusillé à Bafoussam.

1972 :

   3 juillet, la République unie du Cameroun est proclamée.

1975 : 

  réélection du président Ahidjo le 5 avril (plus d'opposant déclaré).

 Paul Biya Premier ministre dans le gouvernement du 30 juin.

amnisties et suppression des laissez-passer (obligatoires dans tout le Centre-Sud depuis 1959)

1980 : 

réélection du président Ahidjo le 5 avril.  Paul Biya toujours Premier ministre.  

1982:

le 4 novembre, démission du président Ahidjo Le 6 novembre, Paul Biya successeur constitutionnel nomme Premier ministre, le ministre de l'Économie Maïgari Bello Bouba.

1983 :

juin: complot avec conspiration d'assassinat du président Biya :

arrestations des comploteurs du 18 juin .

27août : A. Ahidjo démissionne de la présidence de l' UNC.

14 septembre, au Congrès extraordinaire de Yaoundé le président Paul Biya devient le chef du parti unique.

1983 (29 mai)

Elections législatives.

1983 (22 août)

Découverte d’un complot.

1983 (23 août)

Luc Ayang devient Premier ministre.

1983 (27 août)

Ahmadou Ahidjo démissionne de la présidence de l’UNC.

1983 (14 septembre)

Paul Biya est élu président de l’UNC.

1984 (14 janvier)

Paul Biya est élu président de la République.

1984 (25 janvier)

Suppression du poste de Premier ministre.

1984 (28 février)

Condamnation à mort par contumace d’Ahmadou Ahidjo. Il est accusé de complot contre la sûreté de l’Etat.

1984 (6 avril)

Echec du coup d’Etat militaire du colonel Saleh Ibrahim.

1985 (21/24 mars)

L’UNC. devient le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC).

1988 (24 avril)

Réélection de Paul Biya.

1990 (5 décembre)

Loi instaurant le multipartisme.

1992 (1er mars)

Elections législatives pluralistes : 88 sièges pour l’UNDP, 68 sièges pour le parti d’opposition, l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP).

1992 (9 avril)

Simon Achidi Achu est nommé Premier ministre.

1992 (11 octobre)

Paul Biya est réélu président (39,9 %) devant John Fru Ndi (35,9 %), candidat du Social democratic front (SDF). Les résultats sont contestés. Manifestations et incidents dans la région de Bamenda.

1992 (oct.-déc.)

Etat d’urgence dans la région de Bamenda.

1994 (janvier)

Conflit inter-ethnique entre Kotokos et Arabes Choa dans le nord du pays.

1994 (janvier)

Conflit frontalier avec le Nigéria.

1995 (décembre)

L'Assemblée Nationale débat sur la réforme de la Constitution, adoptée par la grande majorité. Mise en place d’un régime semi-présidentiel et d’un Parlement bicaméral avec un Sénat dont 30 % des membres seront nommés.

1996 (18 janvier)

Promulgation de la loi constitutionnelle n°96/01 portant révision de la Constitution.

1996 (21 janvier)

Premières élections municipales pluralistes. Large victoire du RDPC avec 65 % des communes acquises.

1996 (10 février)

Marche des Sawa à Douala pour protester contre la marginalisation des autochtones dans la désignation des maires d'arrondissement de ladite agglomération par le SDF.

1996 (27 février)

Un décret présidentiel érige une dizaine des plus grandes villes en communes "communes à régime spécial", dont la plupart avaient été gagnées par l'opposition. Celle-ci dénonce cette mesure comme contraire au titre de la Constitution.

1996 (mai)

Opération " villes mortes " lancée par l’opposition.

1996 (août)

Peter Mafany Musonge est nommé au poste de Premier ministre en remplacement de Simon Achidi Achu.

1997 (20 avril)

Titus Edzoa, ancien Secrétaire général de la Présidence de la République et Ministre de la Santé, démissionne du gouvernement.

1997 (17 mai)

Elections législatives. Le RDPC est très largement majoritaire, avec 116 sièges sur 180.

1997 (3 août)

Elections législatives partielles : le RPDC remporte les 7 sièges vacants.

1997 (12 octobre)

Election présidentielle boycottée par le SDF, l'UNDP et l'UDC. Large victoire de Paul Biya (92,54%).

1997 (novembre)

Ouverture des discussions entre le RDPC et le SDF pour l'instauration d'une démocratie apaisée au Cameroun. Elles seront interrompues quelques mois plus tard.

1997 (7 décembre)

Formation d'un gouvernement ouvert à l'UNDP et à l'UPC-N.

1998 (14 février)

Catastrophe de Nsam-Efoulan. Plus de 200 personnes calcinées officiellement.

1998 (20 mars)

Mort brutale de l'Archevêque de Yaoundé, Mgr Jean Zoa.

1998 (11 juin)

La Cour de La Haye rend son arrêt sur la phase préliminaire de l'affaire Cameroun/Nigéria. La Cour se déclare compétente pour statuer sur le fond du litige.

1999 (22 février)

Création du 159ème parti politique, le Congrès National Camerounais dont le président est Boniface Tameghi.

1999 (2 mars)

Le président du Social Democratic Front (SDF) dénonce la « marginalisation » des anglophones.

1999 (11 avril)    .

Décès de l’ancien vice-président anglophone de 1961 à 1970, John Ngu Foucha.

1999 (19 avril)  .

John Fru Ndi est réélu à la présidence du SDF lors du 5ème congrès du parti.

1999 (27 avril)   

Titus Edzoa, ancien secrétaire général à la présidence, est condamné à 15 ans de prison pour détournements de fonds publics.

1999 (9 mai)  

Le SDF accuse la gendarmerie de détention arbitraire sur la personne de maître François Fofié.

1999 (11 mai)        

Un conseiller juridique du SDF arrêté pour délits de droit commun.

1999 (26 mai)

Le Comité National de Gouvernance remet son premier rapport au gouvernement.

1999 (2 juin)    

L’Union des Editeurs de la Presse Privée d’Afrique Centrale (UEPAC), demande la libération du directeur de publication du Front Indépendant, Peter William Mandio.

1999 (25 juin)   

L’Institut Panos s’engage à soutenir les médias d’Afrique Centrale et préconise la « dépénalisation des délits de presse ». Le secrétaire général du ministère de la Communication, Hamadou Paul, déclare que les journalistes ne peuvent se placer au-dessus des lois.
Première audience du procès de 57 sécessionnistes anglophones.

1999 (2 août)   

Des journalistes dénoncent le « verrouillage » de la presse par les autorités.

1999 (1er septembre)   

Isaac Djemoun nommé aux Postes et télécommunications, Louis-Paul Motaze à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale.

1999 (5 septembre)  

Le directeur général de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, Pierre Désiré Engo, est emprisonné pour détournements de fonds.

1999 (7 septembre)   

L’ancien ministre des PTT, Mounchipou Sedon est inculpé de détournements de fonds.

1999 (15 septembre)   

L’hebdomadaire en langue française Politiks, se transforme en quotidien et devient « Politiks matinal ».

1999 (22 octobre)   

Le RDPC lance une campagne de lutte anti-corruption auprès des responsables régionaux du parti.

1999 (27 octobre)   

Transparency International classe pour la seconde année consécutive le Cameroun comme n°1 des pays les plus corrompus du monde.

1999 (4 novembre)  

La chefferie des Babété se choisit un nouveau roi de 6ans, Sob Ngoumbo Soumo junior qui succède ainsi à son père Soumo 1er décédé en Août.

1999 (11 novembre)   

Reprise des travaux de la Commission Nationale Anti-corruption présidée par le premier ministre Peter Mafany Musonge. Cette commission a été créée en 1997.

1999 (16 novembre)   

Grève des étudiants de Dschang, ils exigent l’amélioration de leurs conditions d’études.

2000 (6/7 décembre)

Adoption des projets de loi proposés par M. Paul Biya sur le financement des partis et la création d'un observatoire national des élections (ONEL) très contestée par l'opposition.

2000 (8 décembre)

Les élections municipales de janvier 2001 sont reportées d'un an.

2000 (12 décembre)

John Fru Ndi dirigeant du parti d’opposition Social Democratic Front (SDF), installe son parti à Yaoundé.

2000 (20 décembre)

Promulgation des lois sur l’ONEL et le financement des partis.

2001 (11 janvier)

Grève des enseignants pour l’application du statut particulier des enseignants.

2001 (14 janvier)

Manifestation des partis d’opposition pour revendiquer l’instauration d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

2001 (29 janvier)    

Affrontements entre les confréries musulmanes Tidjanites et wahabites de Foumban, une quarantaine de blessés.

2001 (31 janvier)   

Le gouvernement annonce vouloir réglementer le secteur des coopératives d’épargne et de crédits (COOPEC) en les soumettant à la tutelle du ministère des finances.

2001 (5 février)    

Plusieurs militants du SDF arrêtés à Ebolowa.

2001 (26 février)    

Découverte de 7000 faux agents de la fonction publique.

2001 (1er mars)    

Woungly Massaga de l’UPC dénonce l’essoufflement de la démocratie.

2001 (20 mars)

6 sécessionnistes anglophones emprisonnés à Yaoundé depuis le 1er janvier 2000, ont été libérés sur l’ordre du tribunal militaire.

2001 (21 mars)

Paul Biya ordonne l’ouverture d’une enquête sur le sort des 9 jeunes gens portés disparus depuis leur arrestation le 23 janvier dernier pour vol.

2001 (29 mars)

Création à Douala d’une commission d’enquête « indépendante » sur le sort des « disparus » de Douala.

2001 (4 avril)

Un colonel à la retraite Edouard Etondé Ekotto est nommé délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala par décret du président.

2001 (5 avril)

Démission de Nicole Okala, présidente de l’Union Sociale Camerounaise (USC, parti d’opposition), parti qui a fusionné avec l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en 1997.

2001 (9 avril)   

Tentative de réconciliation des confréries musulmanes rivales par le sultan des Bamoun.

2001 (19 avril)

Promulgation d’un premier code sur l’exploitation des ressources minières.

2001 (28 avril)

Remaniement ministériel, sont concernés le ministre de l’économie et des finances Edouard Akame Mfoumon remplacé par Michel Meva’a Meboutou (ancien ministre de la justice), le ministre des transports, le ministre des relations extérieures Augustin Koutchou remplacé par François Xavier Goubeyou, Lucy Ngwanmesia ancienne du Contrôle supérieur de l’Etat. Amadou Ali passe de la défense à la justice, Laurent Esso récupère le ministère de la défense.

2001 (10 mai)    

6 officiers de gendarmerie inculpés dans l’affaire des disparus de Douala.

2001 (22 mai)   

Le gouverneur de Douala, Emmanuel Eban Otong, pris à partie dans l’affaire des disparus, est limogé par décret présidentiel ; il est remplacé par Gounokou Haounaye.

2001 (26 mai)

L’UNPP appelle à l’accélération du processus de décentralisation.

2001 (3 juillet)

L’ex-présidente de l’USC, Nicole Okala, annonce son adhésion au RDPC (Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais), parti au pouvoir.

2001 (7 juillet)    

Ouverture du congrès extraordinaire du RDPC.

2001 (10 juillet)    

Grève des transporteurs de carburant, pénurie à Douala.

2001 (13 juillet)    

Levée de la grève.

2001 (26 juillet)   

Le président, Paul Biya, signe 21 décrets pour réorganiser l’armée « dans la perspective de sa modernisation et de son rajeunissement ».

2001 (30 juillet)    

Les sécessionnistes anglophones forment un « gouvernement ». Fred Ebong Alobwede devient président de la République Fédérale et Démocratique du Southern Cameroon.
Le siège du journal Mutations est encerclé par des gendarmes.

2001 (3 août)  

Le directeur de publication de Mutations, Haman Mana, interpellé le 31 juillet, a été libéré pour avoir publié des décrets classés « secret défense ».

2001 (10 août)   

Querelles au sein du SDF.

2001 (1er octobre)

Les deux vice-présidents du SCNC, Martin Luma et Nfor Ngala Nfor, sont arrêtés.

2001 (10 octobre)   

Enoch Kwayeb, ministre sous la présidence d’Ahmadou Ahidjo, est nommé président de l’ONEL par décret présidentiel, Mme Diana Acha Mofor est nommée vice-présidente.

2001 (26 octobre)   .

Paul Biya nomme par décret Nicolas Amougou Noma, premier vice-président de l’assemblée au poste de délégué du gouvernement à Yaoundé (équivalent à un « super maire »). Il remplace Basile Emah

2001 (29 octobre)   

Pierre Eloundou Mani, ancien ministre de Paul Biya, est nommé secrétaire général chargé de la gestion administrative et de la conservation des archives de l’ONEL.

2001 (5 novembre)  

Les partis d’opposition s’élèvent contre l’appartenance des membres de l’ONEL au RDPC.

2001 (6novembre)   

Le Programme National de Gouvernance (PNG : organisme destiné à améliorer la gestion du pays par la lutte contre la corruption) rend publiques ses stratégies.

2001 (12novembre)   

L’ONEL réaffirme son indépendance et sa neutralité.

2001 (19 novembre)   

Tous les membres du SCNC arrêtés le 1er octobre ont été libérés.

2001 (3 décembre)   

L’ONEL favorable au report des élections municipales et législatives du fait de l’impréparation observée dans les structures administratives chargées des inscriptions et les états-majors des partis.

2001 (6 décembre)   

Seconde prolongation du mandat des élus municipaux dans la perspective d’un report des élections (6 mois à compter du 22 janvier 2002).

2002 (2 mars)   

Peter William Mandio, directeur de publication du Front Indépendant, a été interpellé dans le cadre de l’affaire des 9 disparus de Douala.

2002 (15 mars)

L’ONEL réclame la mise en place rapide de « Commissions de supervision » là où elles n’existent pas encore

2002 (9 avril)

Le ministre de la culture Ferdinand Léopold Oyono, assure l’intérim de son collègue de l’administration territoriale (ministère de l’intérieur) Koungou Edima.

Sources utilisées

Afrique contemporaine, revue trimestrielle (La documentation Française)
AFP Afrique : bulletin quotidien d'Afrique - Agence France Presse
Dossiers de presse du centre de documentation du CEAN

 

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