LA  VOIX  DU  CAMEROUN

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En guise d'édito…

Les jours les plus longs…

Par Mayagi Ma Bissou

A la veille de chaque élection présidentielle, depuis l'avènement de la démocratie pluraliste dans notre pays, les réseaux mafieux et criminels s'organisent à tous les niveaux pour étouffer l'Union des Populations du Cameroun (l'UPC).

En 1992, malgré la vigilance, d'une UPC, à peine de retour sur la scène politique nationale, après 36 ans de clandestinité, ces réseaux mettent en place une organisation spéciale, ayant pour but d'infiltrer notre mouvement et de déstabiliser toute notre base militante. Les indics, les transfuges et les dikokons entourent alors le parti de la base au sommet. Ils s'y mettent à fond et vont occuper des grands postes de responsabilité. Ils seront membres du Bureau politique et députés. Ils vont diriger les sections, les comités centraux et les comités de base et ni fluenceront la quasi totalité de nos militants par le mensonge, l'intoxication, la délation tout en jouant un jeu contraire aux aspirations et orientations politiques de la direction du parti.

Ils accepteront alors et imposeront un homme, ennemi juré de l'UPC, à la candidature unique de l'opposition de l'UPC, à l'élection présidentielle d'octobre 1992, contre la volonté de la quasi-totalité des upécistes. Un homme qui n'avait jamais adhéré à l'UPC et qui, toute sa vie, ne commettait que des crimes contre l'UPC : Henri Hogbe Nlend. Il le prouvera, par ailleurs, en signant un protocole d'accord, à quelques jours de l'élection, avec l'UNDP, le parti des fils légitimes de M. Ahidjo, le bourreau des upécistes. En 1997, ces réseaux commettront le plus grand crime de l'histoire politique de notre pays. Ils réussiront à orchestrer des manœuvres sordides contre notre jeune démocratie et accepteront la candidature d'un homme à l'élection présidentielle d'octobre 1997, issue d'un parti non légalisé qui va cependant concourir au suffrage universel. Ils inviteront un nom : « UPCN » pour empêcher l'UPC, la vraie, la légale et la légitime de se présenter. Le coup mortel était bien préparé contre l'UPC. Après enquêtes et analyses, tout était clair : Ce sont les mêmes ennemis de l'UPC de concert avec les mêmes infiltrés, transfuges, indics et dikokons qui avaient monter le coup. Ils présenteront alors leur même pion, l'homme qu'ils ont longtemps formé pour détruire l'UPC, leur grand maître à jouer, spécialiste des manœuvres de trahison, grand criminel de l'histoire, expert en langage démagogique de la politique politicienne, le plus grand transfuge de tous les transfuges : Henri Hogbe Nlend.

En 2002, tous les ingrédients sont prêts et il ne reste que le jour « J » pour que la locomotive soit en marche. Cette fois, les ennemis du peuple camerounais sont en train de mettre en marche, le plan le plus exécrable et diabolique contre notre processus démocratique et contre l'UPC. Malgré toutes les preuves de la légalité, de la légitimité et de la statutarité upécistes, ils laissent agir leurs tueurs à gages Hogbe Nlend et Mackit au nom de l'UPC. Deux individus qui n'ont jamais adhéré au sein de l'UPC et n'y adhèreront jamais. Cette fois, c'est la plus honteuse manœuvre que nos grands criminels historiques préparent contre l'UPC et le peuple camerounais. Verra qui vivra !

Les esprits upécistes n'ont pourtant jamais cessé de rendre des verdicts contre tous ces manœuvres de la politique criminelle. Ahidjo, Ayissi Mvondo, Mayi Matip, Toko Mangan, Ndoh Michel, Oma Betow, Massoua II Bernard, Bayiha Samuel, Bobo Hayatou, Charles Assalé, Djoumessi Mathias, etc…, en savent quelque chose.

Tous ceux qui errent aujourd'hui et qui sont les maîtres d'œuvre des complots contre l'UPC (Woungly Massaga, Charles René Djon Djon, Henri Hogbe Nlend, André Tsoungui, Koungou Edima, Mbozo'o (Sous-préfet de Douala premier), Mackit Samuel, Moukoko Priso, Yondo Marcel, Henriette Ekwe, Suzanne Kalla Lobe et autres) n'ont qu'à continuer.

Des centaines de milliers d'upécistes morts pour le Cameroun auront, un jour, leur mot à dire. Quant aux upécistes, ils se moquent éperdument de toutes ces manœuvres. Ils savent qu'ils ont à construire l'avenir du Cameroun et que ceux qui amusent la galerie, croyant perturber leur marche historique, ne le font que contre eux-mêmes. Les upécistes savent que les chiens ne cesseront d'aboyer, mais que la caravane upéciste, leur caravane arrivera un jour, à bon port.

 

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