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U . P . C Union des Populations du Cameroun L'AME IMMORTELLE DU PEUPLE CAMEROUNAIS |
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Elections municipales partielles de juin 2004
Légalité UPC. Protection Légale. OAPI
Elections présidentielles 2004: Les stratégies de l' UPC
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Elections
municipales partielles de juin 2004 A
l’issue des élections partielles du 13 juin 2004, il est important de
présenter à l’opinion nationale et internationale le déroulement
desdites élections leur importance et la situation
politique du pays qu’une telle consultation a pu généré. Les raisons d’une élection
partielle : Les
fraudes et les irrégularités dénoncées par l’Union des Populations
du Cameroun dans la plus part des circonscriptions où notre parti a présenté
des listes de candidats en juin 2004 ont obligé les juridictions compétentes
à annuler les élections dans certaines circonscriptions. Ainsi, 06
circonscriptions ont été annulées parmi
lesquelles celles de MATOMB, d’ESEKA et d’EDEA Rurale, où
l’Union des Populations du Cameroun était en compétition avec
d’autres formations politiques. Ces annulations montrent bien que le jeu
démocratique est encore à parfaire au Cameroun. En effet, si la justice
a commencé par des décisions d’annulation effective à jouer le rôle
que lui confère la constitution, l’ingérence de l’administration
dans le processus électoral et le refus de ces principaux intervenants de
maintenir une attitude de neutralité nécessaire à une saine
organisation du scrutin, empêche une saine expression des suffrages. La
reprise effective du scrutin. Le
scrutin a dû dès lors reprendre. La convocation du corps électoral par
le Chef de l’Etat dans les circonscriptions concernées a été une agréable
surprise pour les patriotes et les légalistes de notre pays. Le souvenir
du mandat antérieur des conseillers municipaux ne laissait pas augurer
d’une effective reprise des élections, et ce, malgré les décisions de
justice. L’UPC
a dès lors du redescendre sur le terrain pour conquérir les mairies pour
lesquelles elle avait saisi la justice. C’est ainsi que le parti des
martyrs a investi à MATOMB, à ESEKA et à EDEA, non sans affronter de
nouvelles manœuvres contraire à la saine expression du jeu démocratique
dans toutes les circonscriptions où elle était présente. A MATOMB : Ici,
le premier succès du parti a été l’organisation des militants pour
barrer de manière systématique les charters de votants venus de
partout lors du scrutin du 30 juin 2002. Il en est résulter que le
nombre de votants est passé de 5800 environ à 3200. Le deuxième succès
de notre parti a été la formation des scrutateurs et leurs désignation
effective pour le contrôle et la sûreté du vote à l’urne. Cette
implication de nos militants a dû surmonter des résistances
administratives tendant à aider au soudoiement
desdits scrutateurs. En effet, on a été surpris de trouver nos
adversaires en possession de la liste de nos scrutateurs déposée à la
sous préfecture. Certains d’entre eux ont été approchés pour aider
au bourrage des urnes. Mais vigilants, ces manœuvres n’ont pas prospéré,
les listes de scrutateurs ayant changées dès la connaissance de cette
nouvelle. L’autre manœuvre que nous avons du affronter à MATOMB, est
la démission systématique au prix de l’argent, des candidats de l’UPC
par une élite locale manifestement à la recherche des appuis et militant
avéré du RDPC. Cette élite a développé le phénomène de l’usage délictueux
de l’argent pendant la campagne, lequel phénomène a connu un
extraordinaire déploiement à MATOMB. Tout ce que le RDPC connaît d’élites
et de cadres nommés, s’est investi en lieu et place des candidats, pour
acheter les consciences des paysans, des chefs traditionnels appauvris à
l’extrême et qui ont donné des consignes de vote. Certains se sont même
installés dans les bureaux de vote comme à LISSE, pour influencer le
vote de leurs sujets. Tout ceci en présence d’un agent de l’ONEL. Un
tel déploiement de corruption a nécessairement donner les résultats
qu’on sait aujourd’hui. A ESEKA ESEKA
représente une victoire très particulière de l’UPC. Ici et plus qu’à
MATOMB, toute l’élite nommée du RDPC, cadre d’administration
publique et privée, anciens ministres et ministres en fonction ont déployé
la même puissance financière pour acheter les consciences des électeurs
y compris le jour du scrutin. On a observé l’achat des bulletins de
l’UPC à la sortie des bureaux de vote, lesquels bulletins étaient
achetés jusqu’à 3500 francs vers les dernières heures de la journée. Que
ce soit à ESEKA ou à MATOMB, l’administration a de nouveau imposé à
l’Union des Populations du Cameroun des candidats que le parti ne
voulait pas. En effet, le changement des repris de justice ou de ceux des
candidats indisciplinés ou ne militant pas dans notre parti a été imposé
à l’UPC sous la menace d’une disqualification. Toute chose qui ne crédibilise
pas notre système démocratique. Le maire d’ESEKA par exemple qui a été
imposé au parti par les responsables locaux de l’administration en
2002, semble être un véritable agent mis en place pour décrédibiliser
l’UPC et donner l’impression que ce parti ne peut pas assurer le progrès
de la ville. C’est ainsi qu’il n’a rien entrepris à la commune,
alors que dans le même temps nos adversaires obtenaient une annulation
contestable de l’élection dans cette circonscription. On croyait ainsi
reprendre le fief même de l’UPC par une corruption rampante de toute la
population de cet arrondissement. La reprise de cette commune affirme plus
que tout de la force de l’Union des Populations du Cameroun dans ce département
et dans tout le pays. Cette victoire exprime l’engagement et la foi de
nos militants pour être de véritables porte flambeau de l’intégrité
nationale. Les
Interpellations de l’UPC : Les
dernières élections ont encore et toujours révélé les faiblesses de
notre administration et même de l’ONEL. Ces faiblesses ne sont pas nécessairement
institutionnelles, mais humaines. Il est important que les personnes en
charge de la gestion des élections aient conscience de leur mission de
service public et de préservation de l’alternance
et de la paix sociales. Ce n’est malheureusement pas le cas en ce
moment. L’expression du pouvoir confié à ces responsables étant plus
important pour eux que les responsabilités légales qui leur incombent. L’UPC
ne croit pas à ce processus électoral où l’achat des consciences est
érigé en mode de campagne électorale. Un tel processus est délétère
pour notre démocratie. Il discrédite notre démocratie et ses
promoteurs. Dans ce contexte, ceux qui s’en font les maîtres ne servent
que leurs inérêts égoïstes et non pas ceux de la nation ni de celui
qu’ils croient. Il
est dès lors important que des mesures soient prises en vue de
sanctionner en justice de telles pratiques et que la plus haute hiérarchie
de l’état interpelle les responsables locaux de son parti afin que tous
les acteurs politiques ne jouent que le jeu de la démocratie pour le seul
bien de notre peuple et de tout le peuple. |
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