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Légalité UPC. Protection Légale.
OAPI
Elections municipales partielles de
juin 2004
Elections présidentielles 2004:
Les stratégies de l' UPC
Mise
au point sur la canditure de l'UPC aux prochaines élections
présidentielles 2004 au Cameroun
Réunion
du Comité Directeur du 10 juillet 2004 au Palais des Congrès.
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Légalité
UPC. Protection Légale. OAPI
L’exclusivité
d’utilisation des nom et sigle de l’Union des Populations du Cameroun:
L’usage des sigles du parti est une prérogative légale exclusive des
responsables légaux de l’UPC. Le Nom et les Sigles de l’UPC ont en
effet été protégé à l’OAPI, (l’Organisation Africaine de la
Propriété Intellectuelle) pour les classes 35, 38, et 41, celles qui
protègent contre toute utilisation publicitaire, en tant qu’agence de
presse, communication , éducation, formation, organisation de réunion,
de congrès…etc. qui ne soit le fait des personnes habilitées par les
instances régulières du Parti dont les statuts sont également déposés.
Ce dépôt procède de la volonté de contrôler l’usage des nom et
sigle du parti. Le Secrétaire Général Augustin Frédéric KODOCK est
actuellement le représentant de l’UPC conformément à la loi,
notamment, l’accord de Bangui sur la propriété intellectuelle telle
que ratifié par le décret n°79/499 du 06 décembre 1979 En effet, l’OAPI
vient de recevoir du Secrétaire Général le renouvellement de la
protection du nom commercial de l’UPC, suivant Arrêté N° 03/1491/OAPI/DG/DPG/SSD/HYK
en date du 10 novembre 2003. Seules les personnes dûment autorisées
peuvent en user. Pour dire que les autorités administratives qui se
laissent manipuler par des individus aux ambitions les plus louches
s’exposent aux poursuites judiciaires pour complicité d’exploitation
indue d’une marque déposée des articles 327 et suivants du code pénal.
La justice nationale s’est d’ailleurs déjà prononcée sur la
question en condamnant, à la demande d’Augustin Frédéric KODOCK ès
qualité de Secrétaire Général de l’UPC, donc représentant légal du
parti en vertu de l’article 23 des statuts, ceux qui ont essayé
d’user des sigles et insignes du parti sans autorisation. (voir
à cet effet la décision du Tribunal de Première Instance de Douala
rendue en date du 07 mars 1996).
La prérogative d’utilisation exclusive des nom et sigle protégé du
parti conforte la légalité conféré par le Congrès et l’article 23
des statuts au Secrétaire Général : « assurer à tous les
moments, la continuité de l’action de l’UPC sur l’ensemble du
territoire ».
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UPC. Protection Légale. OAPI
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